En plus d’apporter de nombreuses mesures pour les salariés et demandeurs d’emploi,  le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » va aussi apporter des changements du côté des entreprises, en particuliers chez les TPE et PME.

 

En effet, on constate aujourd’hui que les salariés des TPE se forment près de deux fois moins que ceux des grandes entreprises. Le but de cette réformes est donc de réduire cet écart et de faciliter l’accès à la formation pour ces salariés.

 

 

 

Une solidarité financière des grandes entreprises pour les TPE et PME

Afin de faciliter l’accès à la formation pour les salariés de PME et TPE de moins de 50 salariés, un système de solidarité des grandes entreprises sera mis en place. Ce nouveau système va donc aider à réduire les écarts de formations entre les salariés des grandes entreprises et ceux des TPE et PME, notamment en ce qui concerne les formations dans le digital.

 

 

Un système de cotisation simplifié

Au lieu de payer deux cotisations, les entreprises n’en paieront désormais qu’une seule : la cotisation formation professionnelle. Cette cotisation sera automatiquement collectée par l’URSSAF afin de simplifier et minimiser les démarches administratives pour les entreprises.

 

 

Une simplification de la construction du plan de formation

Jusqu’à présent, les entreprises devaient construire leurs plans de formation en faisant la distinction entre les actions d’adaptation au poste de travail (ou liées à l’évolution ou au maintien dans l’emploi dans l’entreprise), les actions de développement des compétences et les périodes de professionnalisation. Cette nouvelle réforme propose de supprimer toutes ces catégories pour simplifier la création du plan de formation.




Source : Dossier de presse du Ministère du Travail – Transformation de la formation professionnelle (mars 2018)